ISSEMU: L'ARTICLE DU RÉVEIL - PRIX EDITION 1

ISSEMU: L'ARTICLE DU RÉVEIL - PRIX EDITION 1: Parce que les je unes ont besoins de repères et de valeurs culturelles qui feront d’eux des fils et filles dignes de notre magnifique pays, ...

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Ce qu'est la littérature

















 Contraction de texte: Textes choisis

 Ce que vaut un jeune Camerounais




















Le procès de mon ADN














Le divorce: solution ou pollution sociale?













Le Culte de la femme au XXIème siècle

















Cameroun: crime contre le bon sens
















Peinture: Mes tableaux



















AFRIQUE: CHEMINS DE FERS / CHEMINS D'ENFER?


          LE MONDE BOUGE, L'AFRIQUE BOUDE...

         On le dit souvent, "les cinq doigts de la mains n'ont pas la même taille", c'est sans doute pour signifier l'écart entre les âges des uns et des autres ou plutôt la différence entre les chances de ceux-ci et de ceux-là. En effet, l'Afrique que l'on présente toujours au reste du monde comme un "tout", comme une globalité essentielle, n'a jamais décollé de tous ses membres au même moment et de la même façon. Pendant que certains comptent le cinquième de leurs chefs D’État, d'autres ont a peine connu leur deuxième président de la république. C'est ainsi que se fait le développement, au rythme des mentalités et des politiques qui pour la plupart sont presque stériles. 

Les transports par voie ferroviaire

        Dans le domaine des infrastructures de transport, l'on a assisté il y a quelques années à une révolution dans certains pays de l'Afrique noire, qui ont pu se doter de trains de nouvelle génération, améliorant par le fait même les conditions locales de travail et boostant d'une manière remarquable l'économie nationale. L'on n'arrive pourtant pas à établir un lien réel entre l'ancienneté dans l'indépendance des États et leur niveau de développement dans les infrastructures de transport. Voici un essai de comparaison des niveaux d'évolution dans les transports ferroviaires en Afrique.

 Cameroun: 
Date d'indépendance: 1er janvier 1960
Exploitant: CAMRAIL
Management: Bolloré Africa Logistics
type trains:  locomotives  de type CC 3300 (68 Km/h)
Premier chef d’État: Ahmadou Ahidjo
Puissance coloniale: France / Royaume Uni

 Côte d'Ivoire:
Date d'indépendance: 07 août 1960
Exploitant: SITARAIL
Management: Bolloré Africa Logistics
type trains: METRO / TNG (80 - 100 km/h)
Premier chef d’État: Félix Houphouët-Boigny
Puissance coloniale: France






 Nigeria:
Date d'indépendance: 1er Octobre 1960
Société: Nigerian Railway Corporation
Management: NRC
type trains: T.G.V / METRO (150 km/h)
Premier chef d’État:Abubakar Tafawa Balewa
Puissance coloniale: Royaume Uni


Éthiopie:
Date d'indépendance: jamais colonisé
Exploitant: Ethiopian Railways Corporation
Management: ERC
type trains: TGV (120 km/h)
Premier chef d’État: Mengistu Haile Mariam 
(10 septembre 1987- 21 mai 1991)
Puissance coloniale: :     //




Ghana:
Date d'indépendance: 06 mars 1957
Exploitant: GRC
Management: GRP
type trains: TNG 78km/h
Premier chef d’État: Kwame Nkrumah
Puissance coloniale: Royaume Uni / Allemagne

Kénya:
Date d'indépendance: 12 décembre 1963
Exploitant: Kenya Railways Corporation
Management:Kenyan Railways
type trains: TGV (160 km/h)
Premier chef d’État: Jomo Kenyatta
Puissance coloniale: Royaume Uni






Afrique du Sud:
Date d'indépendance: 31 mai 1910
Exploitant: South African Railways
Management: SAS/SAR
type trains: TGV (170 km/h)
Premier chef d’État: Herbert Gladstone
Puissance coloniale: Royaume Uni



Sénégal:
Date d'indépendance: 04 avril 1960
Exploitants: Dakar-Bamako Ferroviaire,
PTB,
Management: ANCF
type trains:  TER (160 km/h)
Premier chef d’État: Léopold Sédar Senghor
Puissance coloniale: France







Le retard est inquiétant dans les pays d'Afrique noire francophone
BENIN
CONGO


R.D.C










MALI
TOGO
              En observant les cas des pays tels que le Mali, la Guinée, le Niger, le Tchad, la Centrafrique, le Congo, la R.D.C et même le Cameroun qui s'illustre dans la récurrence des désastres ferroviaires, le transport par voie ferrée, on peut le dire, connait un retard remarquable dans les pays d'Afrique noire francophone, notamment dans ceux dont le réseau n'a pas été amélioré depuis les années 2000. La question des infrastructures et du contrôle de ce système de transport apparaît comme l'ultime angle de réflexion dans le but de provoquer la révolution des modes de transports en Afrique noire francophone. Les systèmes gouvernementaux dans leurs politiques diverses seraient donc les seuls à expliquer aux populations les raisons d'un si grand retard, voire les origines d'une léthargie qui tend à s'avérer légendaire. 

CAMEROUN
          Les trains africains sont en fait à l'image de l'esprit des peuples. Une croissance quasi morte, un esprit en pleine torpeur, une conscience muette, une mobilité monotone et indéterminée. On attend encore la libération des pensées et des énergies en Afrique dans le but de favoriser une franche mobilité dans tous les secteurs de développement du continent. A nous l'Afrique, à nous les grands projets!

                                                                 Arnaud BAKELAK

CE QUE VAUT UN JEUNE CAMEROUNAIS




J’aurais pensé, repensé et dépensé de mon temps et de mes efforts pour dire les mots à ma portée, afin de tenter de combattre les maux de ma société. Cela aura valu le coup !


 L’âge a un sens, une propriété, une identité, une mission.

La notion d’âge malgré la charge sémantique qui la construit ne fait pas du tout, de nos jours, l’objet d’une réflexion chez les personnes de moins de 50 ans. Pour plusieurs, l’âge importe peu dans la définition ou le choix de nos habitudes ; pour d’autres par contre, vu que le temps est une donnée incontrôlable et pas du tout réversible, l’âge a un sens, une propriété, une identité, une mission.

            Au Cameroun, la rupture générationnelle est assez perceptible : les jeunes s’éloignent de plus en plus des vieux qu’ils considèrent d’une part comme des conservateurs et des individus égoïstes qui n’ont aucun projet pour les petits, d’autre part comme la source réelle de leur échec au sens social (détenteurs de secrets dangereux et mystiques) du fait qu’ils se servent de leurs expériences non pas pour améliorer l’avenir des jeunes, mais plutôt pour maudire, détruire, bloquer des destinées tout entières. De plus, l’administration établie constituant un véritable socle de personnes croulantes, les jeunes camerounais ont vite épousé le sentiment de la marginalisation, le sens de la violence dans tous les sens  du terme, et l’esprit de l’opportunisme aveugle. 



Notre jeunesse est celle-là même qui en

 Afrique, a solennellement invité le diable à

 sa table 

            C’est cet état de situation qui occasionne la dérive que nous pouvons mesurer au travers de diverses pratiques. Les jeunes rêvent en majorité de quitter le Cameroun pour n’importe quelle destination, faisant de leur terroir un lieu cauchemardesque ; ces jeunes sont parfois prêts à intégrer des milieux vicieux, des confréries qui offensent leur fragilité, ils vont pour certains jusqu’à demander le chemin qui mène à Lucifer. Quel malaise ! Quelles pertes ! Sommes-nous obligés d’aller jusqu’à cette borne ? Qu’avons-nous fait de l’espoir ? Que signifient donc ces paroles que nous aimons tant chanter lorsque les Lions indomptables représentent le Cameroun à une compétition internationale ?  Ces belles phrases construites autour des symboles tels que « chère patrie » et « terre chérie » sont –elles si vides de sens pour nous ?

            Honnêtement de nos jours, j’ai ce réel sentiment que les parents ont sacrifié leurs enfants, que les gouvernants ont abandonné notre jeunesse à tous les fléaux courants et à venir. Cependant, le jeune Camerounais en se livrant à toute forme de facilité avoue-t-il délibérément la perte de sa raison ? De plus, accepte-t-il volontiers la vente de sa conscience aux enchères de la vanité ?  Enfin, Les jeunes ont-ils en toute âme et conscience refusé de reconnaître  leur part de responsabilité dans la construction de leur nation ? A cette question, la réponse semble couler de source. Notre jeunesse est celle-là qui promeut l’insulte publique, qui à 80% pollue les rues, qui pratique le viol, le vol à mains armées, qui méprise le droit d'ainesse, qui fait des partouzes, qui pratique le piercing et les tatouages, qui entretient les rancunes, les agressions, la loi du talion, qui profane tout ce qui est sacré, qui se livre à la sodomie, qui pratique la pédérastie, qui participe aux crimes rituels (afin de devenir riche), qui tue pour une dette de 50 francs CFA. Pour tout dire, notre jeunesse est celle-là même qui en Afrique, a solennellement invité le diable à sa table.  


            Notre jeunesse bat le record des habitudes les plus répréhensibles dans le monde : Un jeune camerounais  se plaint par exemple d’être pauvre, mais aussitôt a-t-il obtenu 5.000 Frs qu’il s’abandonne dans un bar. Une bouteille ne lui suffira pas, non ! Il boira dans l’objectif d’atteindre l’état d’ivresse. C’est là que se trouve l’effet de folie : au Cameroun, on ne boit pas pour étancher sa soif, on prend de la bière pour en être ivre. Que représente l’alcool pour nous au juste ? Un remède ? Une drogue ? Un maître spirituel ? L’alcool est-il le seul l’héritage que les vieux ont légué aux jeunes Camerounais ? Que démontrons-nous dans les snacks, dans les bars et dans les boîtes de nuit si ce n’est notre fainéantise, notre nature ignoble et notre statut de vaut-rien ? On ne s’éternisera pas à critiquer, à dénoncer, à détester nos gouvernants. Non ! Il n’y a pas que des nullards parmi les anciens. On en dénombre parmi eux, qui sont des modèles, qui ont laissé un héritage dont la valeur est inestimable. De certains anciens, moi je garde de bons souvenirs. Tenez par exemple : Martin Luther King était un jeune, Thomas SANKARA était un jeune, Malclom X était un jeune, Patrice Lumumba était un jeune, Ruben Um Nyobe était un jeune, MANIBEN TOMBI était un jeune, Ernest OUANDIE était un jeune. NNAMDI AZIKIWE, Julius Nyerere, KWAME KRUMAH, Nelson Mandela, étaient tous des jeunes. A leur époque, la bière existait déjà, à leur époque, les jeunes filles existaient déjà, à leur époque, la souffrance existait beaucoup plus qu’aujourd’hui. Mais, ils ont refusé de se compromettre pour toutes ces vanités. Ils ont eu le courage de se servir des mots et des actes pour combattre les maux qui dénaturaient leur cité. L’excès d’alcool ne construira aucune route, ne dégagera aucune immondice d’ordures des coins de nos rues, ne bâtira aucune maison, ne payera aucune pension scolaire, n’enverra personne faire des études  à l’Étranger, ne pourvoira à aucun besoin alimentaire. 


            A présent que toi jeune camerounais (amoureux des vanités ou non) tu as lu ce message, prends une minute, sur un total de 20 points, honnêtement, trouve-toi une note, mais surtout, justifie-la. Ne l’oublie pas, tu peux t’améliorer. La nation compte sur toi. Je compte sur toi !
  
                                                           Arnaud BAKELAK

MOTS CONTRE MAUX

                              Notre monde est en pleine dérive, notre société perd un peu plus tous les jours les quelques repères à nous laissés par nos ancêtres.
                     Le présent siècle ne nous garantit aucun bonheur pour demain, et nous avons l'impression que les générations futures vivront un réel enfer après nous.
                     Les politiques actuelles, les philosophies, les doctrines, les systèmes en place et les plus vantés  présentent à nos yeux des failles, et nous pensons pouvoir changer le cours des choses en échangeant avec ceux qui pensent encore pour leur communauté, en partageant notre opinion avec le reste du monde.

Rejoignons la communauté MOTS  CONTRE  MAUX

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RENAISSANCE



                                                À  Nguiarma

On n'a pas toujours le choix
Quand sous le poids de sa croix
On se bâtit de pâles attitudes
Pour ne pas ressentir la servitude.
L'on croise d'affolées solitudes
On se vante de quelque habitude
Alors que du haut œil nous voit
découper les ailes de la foi.


Qui veut se faire des loisirs
Devrait dans son orgueil moisir
Avant de se dire prêt à choisir.


Ne vivons guère par la guerre
Car tout fruit qui luit
Est le produit
D'une pluie qui fuit.


Parler c’est saler ses symboles

Brodés par la parole

Comme aimer c’est se méprendre

 à l’achat  d’un cœur à prendre.



Les ombres tombent sur toi

Mes songes comblent ma foi.

                           In l’Échappatoire 

LA PAUVRETÉ EST JUSQU'ICI LEUR SEUL PARTAGE

            

                                 

Dans ce témoignage, découvrez le quotidien de quelques êtres oubliés.

 

                        L'Afrique! Une terre de prodiges, un continent aux cultures et valeurs diverses, un monde de contrastes troublants, où le paradoxe de la misère a depuis des décades élu domicile. C'est ici qu'on retrouve les pays les plus diversifiés du point de vue des ethnies qui les composent, c'est aussi en Afrique qu'on connait les plus vieux gouvernements au monde, certains composés d'administrateurs qui tutoient paisiblement le siècle de longévité. 

                 J'ai parcouru les rues le matin d'un certain samedi du mois de novembre 2018, défiant lors d'une séance de Jogging les quelques collines qui mènent à l'université de Ngoa-Ekelle à Yaoundé. Trainant un vieux sac vide sur lequel on a délicatement attaché le manche d'un parapluie, partageant le poids de cet emballage épuisé, recouvert de déchirures causées par les nombreuses et diverses intempéries, soigneusement rafistolé de cent et un lambeaux de tissus de toutes sortes, Je les ai observés un instant. Ils étaient au nombre de trois: une fillette et deux garçons, âgés entre 10 et 12 ans. se tenant par la main. Ils cherchaient tous à traverser la route surexploitée à cette heure de la journée. Il n'était que sept heures par-là, pourtant les routes souffraient déjà du poids insolent des véhicules célébrant une nouvelle liberté qui se proclamait de temps à autre au moyen d'un coup de klaxon. 

            Les trois petits enfants attendaient toujours l'occasion de traverser la route. Je m'approchais, je leur dis un bonjour rassurant. "Je vais vous aider les enfants", j'ajoutais. Mais, leurs yeux ahuris me laissèrent croire qu'ils étaient davantage inquiets. Je lançais un autre "bonjour" qui ne reçut aucune réponse. Je pensai immédiatement que les petits ne comprenaient pas "ma langue". J'optai pour l'anglais. "Good morning dear kids", lançai-je. Ils me répondirent, un peu rassurés, mais timidement. "Ah, des enfants anglophones", fis-je intérieurement.

                Je leur proposai mon aide qu'ils acceptèrent. Alors, je leur fis traverser la route. Une fois à ce nouveau côté de la route, je leur demandai d'où ils venaient et où ils allaient. Ils me firent savoir qu'ils allaient au marché afin de trouver un moyen de travailler en tant que vendeurs ambulants. Ces Trois enfants, très tôt tous les matins, se rendent dans un marché de la place, se présentent à certains boutiquiers ou gérants de magasins. Ils doivent par la suite recevoir chacun un lot d'articles à transporter sur leurs têtes, qu'ils doivent vendre en serpentant toute la journée durant, les artères qui environnent le marché. Ils doivent affronter et les nombreux clients qui ne s'expriment qu'en français, humeur épidermique, et le soleil ou parfois la pluie, sans oublier la faim, car le but visé est de rentrer à la maison avec chacun 500 francs CFA environ, tous les soirs. Habités par un courage dont seul le ciel sait l'origine, les trois orphelins marchent, se retournent, s'arrêtent, proposent  leurs produits, parfois d'une voix affaiblie par le traumatisme dont ils sont victimes. Leur visage dit un peu de ce qu'ils subissent chaque jour, leur regard supplie la clémence de monsieur tout le monde, mais leur entourage est trop préoccupé à vivre, vivre chacun pour lui-même, vivre sans se soucier de ceux qui n'ont plus ni espoir, ni soutien, ceux qui n'ont autre choix que de survivre au rythme de l'instinct qui agit toujours en eux.  
               Ils sont originaires de la région du Nord-Ouest du Cameroun. Ils ont perdu là-bas leurs parents ainsi que leur sœur aînée. Une voisine ayant réussi à prendre contact avec leur tante installée à Yaoundé avait réussi à les expédier comme des vulgaires colis à la capitale par le biais d'un "Gros porteur". 

             Arrivés à Yaoundé, ils furent reçus, mais une nouvelle phase de leur misère les attendait. La tante qui les reçut souffre depuis trois ans d'un mal dont elle n'a pu guérir jusqu'ici. Femme solitaire, ancienne commerçante, affligée par la brutale disparition des membres de sa famille du fait de la crise qui sévit dans les régions dites anglophones, elle ne peut plus vaquer à ses activités quotidiennes. Auparavant, elle avait la charge de soutenir sa défunte sœur ainsi que ses deux frères (tous décédés) dans le financement de l'éducation de leurs enfants respectifs. Elle, contrainte de payer le loyer (une chambre pour laquelle elle verse environ 12.000 Francs CFA chaque mois au propriétaire), n'a eu autre option que d'initier ses neveux à la pratique de la débrouillardise, afin de survivre en attendant la fin. 

                De quelle fin s'agira-t-il cependant? De la fin de sa vie ou plutôt de la fin de sa misère? Et si sa vie venait à prendre fin, que deviendraient les trois enfants? Ces orphelins qui n'ont jamais demandé à naître dans une zone anglophone, j'allais dire dans une région frappée par une crise inattendue? Comment et où vivraient-ils? Qui de la société et de l'ensemble des pouvoirs publics prendrait en charge leur destin? Qu'ont fait ces enfants au monde pour mériter toute cette galère? Pour l'instant, ils n'ont pour partage que cette pauvreté et cette tristesse qui les fait périr psychologiquement, mais aussi physiquement, un peu plus chaque jour. Ils ne connaissent plus depuis de nombreux mois le chemin qui mène à une école. Ils ont pris ce chemin, celui qui mène à l'école de la souffrance, au lendemain de l'incertitude et de la permanente résignation.   

                      De mon point de vue, notre gouvernement pourrait envisager le recensement des déplacés internes victimes de la crise anglophone, dans toutes les grandes métropoles où ceux-ci ont pu trouver refuge, afin d'envisager une réelle prise en charge de ces personnes qui ont tous besoin de notre attention, de notre aide, de notre amour. Cette initiative valoriserait sans aucun doute la politique  des grandes opportunités du président réélu.

                                                                       Sauvons l'harmonie sociale au Cameroun.

                                                                         Arnaud BAKELAK

COMBATTANT POUR LA LIBERTÉ (Hommage à la Cohorte C'06)

  C'06, la Cohorte.

La vidéo qui révèle qui ils sont...

         Hommage aux jeunes figures qui ont fait de la recherche une passion, de l'amitié une vertu et de la fraternité une philosophie.
             
                                        À Emmanuel Larry FUL

Combattant pour la liberté!
Ne vois-tu pas l'histoire qui change?
J'ai entendu des cris monter en pompes vers le firmament,
J'ai vu les âmes de la liberté courir dans tous les sens au son du mal venant,
Et j'ai cru à la force de la nature qui pour tous agit.
Ne crois-tu pas au temps qui change?
Le bal longtemps mené par les âmes du mal,
Les malles souvent bourrées de sortes de balles,
Finiront en cendres et en noire fumée.
Ne crois-tu pas à l'ultime mot?
Tout ce qui des décades durant a accablé, consterné, attristé ou blasé le peuple,
tout s'effondrera comme sous le coup d'une latte.
Tous ceux qui du haut de leur regard ont ignoré, méprisé, offensé, malmené, opprimé le peuple,
tous vivront de la vie de leurs actes.
Ne vois-tu pas que ta pensée,
et tes paroles,
et ta passion,
et ta rage,
Frôlent déjà frontières et barrières de leurs effets?
Encore un peu de temps,
tous ces ennemis
nous ne les verrons plus.

                                                        
   Arnaud Bakélak, in  L’Échappatoire
www.le-bake.blogspot.com

                                                                     La Cohorte C'06